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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 00:00

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 00:00

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il était hors de lui Faouzi Chaouchi 24 heures avant le match Algérie-Maroc. Ayant égaré sa boucle d’oreille au stade du 19-Mai lors d’une séance d’entraînement, le portier de la sélection nationale s’est senti comme perdu sans ce qu’il appelle son porte-bonheur. Il a, d’ailleurs, promis une forte récompense aux employés du stade s’ils arrivent à retrouver sa boucle d’oreille en diamant qu’il a acheté pour près de 25 millions de centimes. La fouille minutieuse du gazon n’a pas donné le résultat souhaité par le gardien de but de l’ESS. La boucle d’oreille a bel et bien disparu et il ne reste à Chaouchi qu’à trouver le meilleur moyen de surmonter…son chagrin...

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 00:00
       

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 00:00

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 00:00
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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 00:00

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 00:00

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 00:00

L’histoire des rois amazighs, devenus pharaons d’Egypte, est exposée au Musée du Caire

Tout Algérien en visite au Musée du Caire ne peut s’empêcher de s’intéresser plus particulièrement à la «suite royale» réservée à la XXIIe dynastie de l’Egypte ancienne, où sont exposés de véritables trésors des rois amazighs, ces ancêtres des Algériens devenus pharaons d’Egypte pendant près de deux siècles. La date du 12 janvier, marquant le début de l’année berbère (Yennayer), n’est autre que le jour de l’intronisation du roi amazigh Chichnak I comme pharaon d’Egypte en 950 avant J.-C, selon une version très ancrée chez les historiens. Ce jour-là, Chachnak, dont le nom est parfois transcrit Chechonk, marque sa victoire sur le pharaon Psousennès II, ce qui lui permit de conquérir l’Egypte où il fonda sa capitale à Tanis, ville du Delta du Nil, portant actuellement le nom de San El Hadjar. Dans une grande salle, au premier étage du musée, non loin du lieu où sont exposées les momies des célèbres pharaons comme Toutankhamon ou Néfertiti, le visiteur découvre, émerveillé, les trésors de cette dynastie, découverts en 1939 dans la nécropole des rois de Tanis par une mission d’égyptologues français. De grands sarcophages en granit, en bois et même en argent, gravés de hiéroglyphes (caractères et dessins pour guider les morts dans l’au-delà, et contenant les momies de ces rois, sont posés à même le sol. D’autres objets de valeur (des amulettes et des bijoux en or massif toujours aussi éclatants) sont bien protégés par de solides vitrines. Le clou de l’exposition est un masque en or similaire à celui de Toutankhamon, dont la renommée mondiale le rend incontournable pour tout visiteur dans ce musée qui possède le plus grand nombre d’antiquités dans le monde. Au centre de la salle, on peut admirer une large ceinture ornant le buste du pharaon qui la portait lors des cérémonies officielles, un collier en or d’au moins deux kilos ainsi que plusieurs bijoux d’apparat. Les objets exposés renseignent sur la véritable richesse de cette dynastie, à tel point que certains ont accusé le roi Chachnak de s’être accaparé les trésors du roi Salomon, puisque le règne de Chachnak – nom porté par au moins cinq rois de cette famille – s’est étendu à d’autres régions du Moyen-Orient. Certaines antiquités et trésors de la XXIIe dynastie se trouvent actuellement dans des musées européens, tel Le Louvre en France, où est exposé un buste en or du roi Aserkoun ou encore à Budapest où est conservée une statuette de l’un des héritiers du trône de Chachnak. L’absence des momies de ces rois s’explique, selon un égyptologue, par la décomposition des corps en raison du taux d’humidité très élevé à Tanis, toute proche de la mer, contrairement aux autres momies découvertes souvent intactes dans le sud de l’Egypte du fait de l’absence d’humidité. Rencontrée sur place, une jeune Algérienne, étudiante en histoire dans une université égyptienne, n’a pas hésité à qualifier le règne de cette dynastie en Egypte à celle des Fatimides, fondateurs de l’actuelle capitale, Le Caire. Avant de souhaiter voir ces trésors exposés un jour à Alger, pourquoi pas lors d’un Yennayer, afin de restituer à cette dynastie sa véritable envergure.

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 00:00

C’est un Butragueno exténué qui nous a accueillis dans sa suite à l’hôtel Hilton, juste après la cérémonie du Ballon d’Or. «Je ne peux pas venir jusqu’à Alger sans parler avec vous et sans exprimer toute ma reconnaissance d’avoir été si chaleureusement accueilli. Par la suite, j’aurai tout le temps de me reposer», nous a-t-il dit lorsque nous lui avons demandé s’il avait encore la force de nous accorder un entretien, après une journée aussi chargée. Butragueno n’a pas seulement exprimé sa reconnaissance envers les responsables des journaux Le Buteur et El Heddaf. Vous allez vous en rendre compte. La cérémonie du Ballon d’Or vient de se terminer. Qu’en pensez-vous ? Avant de parler de la cérémonie, je dois d’abord remercier tous les Algériens que j’ai rencontrés pour leur hospitalité parce que sincèrement, nous avons été mon père et moi très bien reçus voire chouchoutés. Tout le monde se pliait en quatre pour qu’on se sente chez nous et on s’est sentis vraiment chez nous. J’ai été heureux de venir en Algérie et j’y reviendrai un jour avec un grand plaisir. Pour ce qui est de la cérémonie, je crois que le fait de réunir durant une même soirée tout le gratin du football algérien est une chose fantastique. Moi-même, je me suis retrouvé autour d’une même table avec M. Khalef, sélectionneur de la grande équipe de 82, M. Saâdane, coach en 86 et durant le dernier Mondial, et bien sûr mon ami Madjer que j’ai eu beaucoup de plaisir à revoir. J’ai été d’ailleurs agréablement surpris que Madjer et Khalef s’expriment aussi bien en espagnol. Je ne me suis pas senti étranger. Je vous félicite donc d’avoir réussi tout ça. Que vous disait Madjer par exemple ? On parlait surtout de ce qu’on fait actuellement. Je crois qu’il est très heureux de la vie qu’il mène au Qatar en tant qu’ambassadeur de l’ONU et c’est tant mieux pour lui. Et Khalef ? M. Khalef connaît presque tout du Real Madrid. Il pense que l’équipe a besoin de progresser un peu. S’il pense cela du Real, c’est qu’il doit un entraîneur très exigeant, sinon il n’aurait pas gagné contre l’Allemagne. Il m’a également parlé des qualités des joueurs algériens qui sont très doués techniquement avec en plus une mentalité de gagneurs. Selon lui, ils doivent juste être mis dans de bonnes conditions pour exprimer de la meilleure manière leur talent. Vous avez visité Alger. Quelle image en garderez-vous ? L’image de La Casbah, un quartier merveilleux. Si on investit un peu plus dans l’entretien de cette cité, elle aura une réputation mondiale. J’ai été vraiment ravi de la découvrir et découvrir aussi l’hospitalité de ses habitants. J’ai beaucoup aimé ses dédales, ses escaliers, ses petites ruelles, ses balcons, la vue magnifique sur la baie d’Alger et le fait qu’elle ait été construite sur une colline. En fait, j’ai été émerveillé par La Casbah et je compte y revenir un jour. La ville d’Alger devrait peut-être faire un effort pour l’entretenir et la restaurer si possible. Vous attendiez-vous à ce que les gens se rappellent encore de vous ? Sincèrement non. Cela fait quand même 15 années que j’ai raccroché les crampons. J’ai été fier de discuter et de prendre des photos avec tous ces gens. J’ai été agréablement surpris qu’on se souvienne encore de moi, mais aussi qu’on suive aussi bien la Liga. Les gens savaient presque tout du championnat espagnol. Grâce au football, je me suis senti très proche des Algériens. Vous ne vous êtes pas senti embarrassé qu’on vous parle… (Il nous coupe) Du Barça ? Non, je suis habitué. En Espagne, on ne parle que de ça, donc il n’y a pas de problème (il rit franchement). Vous avez joué une seule fois contre l’Algérie au Mondial-86. Quels souvenirs gardez-vous de ce match ? C’était un match décisif pour les deux équipes qui devaient gagner pour passer le premier tour. Je me rappelle qu’on avait beaucoup de crainte par rapport à la chaleur, car le match s’était joué à 14h à Monterrey, une ville très chaude et par rapport aussi à une pelouse pas bien tondue. On pensait que cela allait arranger les Algériens, mais finalement tout s’est bien passé pour nous. Mais pas pour vous personnellement… Tout à fait. J’ai reçu un premier coup en début de match, puis un deuxième, ce qui a obligé l’entraîneur à me faire sortir. Ce ne fut donc pas un merveilleux souvenir pour moi (rires). Vous rappelez-vous de certains joueurs algériens de cette génération ? En plus de Madjer naturellement, il y a Belloumi un joueur techniquement merveilleux, mais qui n’a pas voulu jouer en Europe pour des raisons qui lui sont propres, parce que M. Khalef m’a appris qu’il avait eu des offres des plus grands clubs d’Europe. S’il n’est pas parti, c’est qu’il était heureux en Algérie. Personnellement, j’aurais aimé le voir en Espagne car il avait de la qualité. Pour moi, Belloumi et Madjer sont les meilleurs joueurs algériens de l’histoire. Vous rappelez-vous du match Real-Porto ? Et comment ! On a joué le match aller à Valence, parce que le stade Bernabeu était suspendu et Madjer avait fait des misères à nos défenseurs en marquant un beau but. Nous avons réussi à renverser la vapeur dans les 5 dernières minutes grâce à Hugo Sanchez et Manolo Sanchis. Au match retour, nous avons réussi une belle prouesse grâce à notre remplaçant Paco Llorente qui avait réalisé un grand match en délivrant deux passes décisives à Michel. Après un but de Souza, Porto menait 1 à 0 à la mi-temps et on s’était qualifiés. Nous avions éliminé le tenant du titre, ce qui n’était pas chose aisée. Vous voyez bien que je me rappelle de tous les détails de ce match, je n’ai pas perdu la mémoire hein ! Quelle est votre mission aujourd’hui au Real Madrid ? Je suis le directeur des relations institutionnelles du Real Madrid en représentant le club auprès de la FIFA, de l’UEFA et de la Fédération espagnole, je suis aussi l’ambassadeur du club à l’étranger. On parle de plus en plus de Zidane dans le staff du Real. Personnellement, vous le voyez entraîneur ? Zizou veut se rapprocher de l’équipe et les responsables du Real veulent qu’il nous aide d’une certaine manière. Comme c’est Mourinho en personne qui l’a sollicité, on a jugé qu’il pouvait être un excellent lien entre le président, l’entraîneur et les joueurs. Il vient juste de prendre ses fonctions, on ne peut donc pas le juger pour l’instant. Il faut avouer que Zidane est très aimé par les supporters et par nous tous, responsables du Real Madrid. Il faudrait donc utiliser à bon escient ce charisme naturel d’un joueur et d’un homme extraordinaire en faisant en sorte qu’il s’implique petit à petit dans la gestion technique du Real. Quels sont vos rapports avec lui ? Très, très bons. Quand il a le temps, il vient jouer avec nous les vétérans du Real, car nous organisons des matchs tous les mardis et jeudis. Sanchis, Michel, Martin Vasquez, Buyo, moi-même et Zidane, nous nous retrouvons avec plaisir. Vous parle-t-il de l’Algérie ? Non, mais il ne parle pas non plus de la France ou de l’Espagne. Notre principal sujet de discussion, c’est le football et le Real Madrid. Et puis, il n’a même pas besoin de parler de l’Algérie, car nous savons tous à quel point il est fier de ses origines. C’est un peu surprenant, mais Zizou est un homme tellement modeste, tellement simple qu’il n’aime pas du tout, mais vraiment pas du tout apparaître en public. C’est un homme qui a des principes, très sensé. Le Real Madrid possède des centres de formation partout dans le monde. Avez-vous pensé à investir en Algérie ? En fait, nous n’avons pas de centres de formation, plutôt des écoles sociales. Je m’explique : à travers le football, on essaye d’aider les plus démunis dans le monde en soutenant les enfants en butte à des problèmes familiaux et sociaux pour donner un sens à leur vie, les rendre heureux dans le mesure du possible. Au jour d’aujourd’hui, nous sommes présents dans 45 pays et avant la fin de la saison en cours, nous espérons être présents dans 100 pays. L’Algérie fait-elle partie de ces 100 pays ? Naturellement. Nous nous sommes réunis il y a une semaine avec des responsables du ministère des Sports algériens et je peux vous dire que les débats ont été fructueux, ce qui nous permettra de nous installer le plus vite possible en Algérie. L’Espagne vient d’être sacrée championne du monde en Afrique du Sud. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour le faire ? Pourquoi votre génération n’a jamais pu dépasser le cap des quarts de finale ? Il faut d’abord être honnête et reconnaître que la génération actuelle et la plus douée de l’histoire du football espagnol. Je ne parle pas seulement des titulaires, mais aussi des remplaçants. Des gars comme Fabregas et Silva, qui font partie des meilleurs joueurs du monde à leurs postes, ne sont pas titulaires en sélection et cela veut tout dire. Ensuite, ce groupe a eu deux entraîneurs, Aragonès et Del Bosque, qui ont su tirer le maximum des joueurs, chacun avec son propre style. Enfin, l’Espagne a eu la chance des champions en éliminant l’Italie aux penaltys lors de l’Euro 2008, en écartant le Paraguay après que Casillas eut arrêté un penalty et en marquant l’unique but de la finale, après un ratage de Robben. Cela prouve que même lorsqu’on possède la meilleure équipe du monde, on a toujours besoin d’un coup du destin et l’Espagne l’a eu cette fois-ci. Le fait que les joueurs espagnols décident enfin de s’expatrier n’a-t-il pas été positif pour l’équipe ? Absolument ! Il y a eu plusieurs joueurs comme Arbeloa, Cesc, Piqué, Xabi Alonso, Reina qui ont choisi le championnat d’Angleterre. Cela leur a permis d’acquérir un mental de fer et une grande maturité qui nous ont peut-être manqué par le passé. Mais au risque de me répéter, cette génération est la meilleure de l’histoire, la plus complète. Nous sommes presque à la fin de l’entretien et nous n’avons pas encore parlé du lauréat. Que pensez-vous de Madjid Bougherra ? Je dois préciser que je le connaissais bien avant la cérémonie. Un joueur avec une forte personnalité, un vrai leader sur le terrain. Le fait de jouer aux Rangers, une équipe avec une grande histoire et une grande tradition, a forgé son caractère. Les Algériens doivent être fiers de lui. J’ai aussi apprécié un autre joueur durant cette cérémonie. Lequel ? Le petit gaucher qui a eu le prix de Meilleur joueur du championnat d’Algérie. Sur ce que j’ai vu pendant les séquences passées sur le grand écran, il y a du Messi dans son jeu. Une bonne patte gauche, un sens du dribble, une grande vivacité. Il faudrait peut-être le revoir durant un match complet. Pour le proposer aux recruteurs du Real ? (Butragueno se contente de sourire). Un dernier mot et on vous laisse vous reposer… Le Buteur et El Heddaf ont eu un grand mérite, celui de m’avoir permis de découvrir pour la première une grande nation du football. J’ai été d’ailleurs heureux que l’Algérie revienne sur la scène internationale en participant à la dernière Coupe du monde. 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 00:00
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