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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 00:00
Dans l’entretien qui suit, Vahid Halilhodzic se livre à d’autres confessions que celles inhérentes à sa vie de sélectionneur national. Il  parle d’Alger qu’il découvre pour la toute première fois, de son soleil et de son patrimoine dont il a découvert une facette lors de sa dernière visite à Alger, quoique courte, estime-t-il.

On voudrait vous entretenir, si vous le souhaitez bien, mais sans parler spécialement football…
Je suis à votre entière disposition. Cela ne me dérangerait pas que vous me parliez aussi de football. Il n’y a aucun problème.
Pour votre deuxième visite en l’Algérie, comment avez-vous trouvé le pays ?
Très beau ! Il est vrai que je n’ai pas eu l’occasion de tout visiter du moment que je ne suis resté que deux jours, mais les quelques endroits que j’ai vus m’ont vraiment subjugué. Je ne le dis pas par complaisance, mais je vous assure que j’ai beaucoup aimé. La mer, le soleil…la chaleur des gens, autant de choses que j’ai aimées a Alger
Vous êtes parti, d’après nos informations, à la Casbah. Que retenez-vous de cette visite ?  
Beaucoup de choses. C’est un site historique. Ça fait partie du patrimoine algérien. Je retiens aussi le contact avec les gens. L’échange a été très intéressant. En tant que sélectionneur national, il est très important pour moi de connaître le pays où je travaille. 
Comment trouvez-vous la mentalité algérienne ? 
Vous savez, ce n’est pas la première fois que j’ai affaire à des Algériens. J’ai toujours entretenu de bonnes relations avec eux. J’ai déjà eu aussi à travailler avec Kaoua par le passé, ce qui m’a permis à travers lui de connaître un peu la mentalité algérienne.
Et elle est comment ?
Dure ! (Rires). L’Algérien est connu pour son chauvinisme. Il est aussi nerveux et sensible à la fois. Ce qui fait qu’il réagit au quart de tour. Ce qui ne l’empêche pas d’être humain et hospitalier.
Passons à autre chose. Parlons de l’ambiance ramadanesque que vous a eu à connaître durant votre dernière visite en Algérie. Comment avez-vous vécu ce moment ?
Le mois de Ramadhan est un moment spécial pour tous les musulmans, c’est un mois sacré durant lequel ils mettent en pratique un des piliers de l’Islam. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance qui régnait à Alger car les Algériens vivent ce moment comme étant une fête. 
Soyez plus explicite…
Par exemple, durant la journée, j’ai constaté que les rues étaient quasiment vides. Il n’y avait pratiquement aucun mouvement de foule à travers les quartiers où j’ai eu à passer. Mais la nuit, c’est une tout autre histoire. Juste après la rupture du jeûne, on assiste à un scénario tout à fait contraire. Alger devient une tout autre ville avec cette foule qui envahit ses rues. Le soir, les Algériens deviennent plus souriants, contrairement à la journée où il est clair que le jeûne les fatigue.
Personnellement, avez eu à ressentir cette ambiance ramadanesque ?
Oui, n’oubliez pas que je suis originaire de la Bosnie, un pays dont la plupart des habitants sont des musulmans. De ce fait, je connaîs parfaitement ce que représente ce mois et le rituel qui va avec, jeûner du petit matin jusqu’au coucher du soleil sans oublier la prière du soir. Bref, c’est pour vous dire que cette ambiance en Algérie est similaire à celle que j’ai eu à vivre dans mon pays natal. 
Vous n’avez pas évoqué un point important.
Lequel ? 
Celui relatif à la nourriture. Avez eu l’occasion de déguster des plats typiquement algériens ou bien vous vous êtes contenté de plats européens ?
Bien évidemment que j’ai mangé des plats algériens. 
Lesquels et avec qui ?
En compagnie du président de la Fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua, qui m’a invité chez lui et qui a été aux petits soins durant tout mon séjour.
Notre curiosité nous pousse à vous demander quel plat avez-vous eu l’occasion de goûter ?
J’ai dégusté votre plat populaire. Comment on l’appelle au fait… Attendez que je me souvienne… Ah !, C’est bon, la chorba. J’ai trouvé que c’était très délicieux. 
C’est tout ?
Non, j’ai mangé aussi autre chose pour accompagner la chorba, mais je ne me rappelle pas comment il s’appelle. Aidez-moi s’il vous plaît…
Le bourek…
Effectivement, j’ai trouvé que ça avait un très bon goût. Avec la chorba, je trouve que vous avez de très belles coutumes même en ce qui concerne le côté culinaire. 
On imagine que le président de la FAF vous a invité à déguster le fameux kalb ellouz, un gâteau algérien, avec du thé…
Sincèrement, je n’ai pas retenu le nom, mais effectivement j’ai mangé des gâteaux. Mais bon, avec le temps je vais apprendre à retenir tous ces noms. 
Peut-être à l’occasion de votre prochaine visite qui est toute proche puisqu’il y a un stage à la fin du mois en cours. Ce sera une occasion pour vous de vivre les derniers jours de ce mois sacré et manger la chorba du cuisinier de l’EN…
Ce ne sera pas une première puisque j’ai déjà eu à goûter la chorba de notre cuisto, Farid, lors du stage de Marcoussis. Elle était très bonne. Je serai content d’en manger une nouvelle fois lors de mon nouveau séjour en Algérie. 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 00:00

LIONEL MESSI – Le numéro 10 argentin du Barca est en train de mettre tout le monde d’accord dans la « guéguerre » entre Pelé et Maradona pour savoir qui est le plus talentueux ! Difficile de proclamer Messi meilleur joueur de tous les temps à seulement 24 mais c’est sans aucun doute le meilleur joueur en activité ! A seulement 24 ans, Lionel Messi a déjà tout gagné avec le FC Barcelone en accumulant 18 titres dont les plus prestigieux ! A titre de comparaison son idole Diego Armando Maradona avait seulement gagné 4 titres avec Boca Juniors et le Barca. Pour le roi Pelé « Messi est le meilleur mais il n’a pas encore atteint le niveau de Cruijff ou Di Stéfano« . Peut être une rivalité bresilienne-argentine ou un peu de jalousie pour Pelé qui avait « seulement » gagné 16 titres à 24 ans avec le FC Santos et la sélection brésilienne de football ! Et sans doute une préférence pour Neymar pour Pelé Et Messi ne gagne pas ses titres en restant inactif car le prodige argentin a été décisif en marquant 15 buts en 12 finales sur ses 18 trophée ! Le dicton dit que l’on voit les grands joueurs dans les grands moments. Alors Messi a tout pour devenir le meilleur joueur de tous les temps ! Pour le plaisir, nous vous proposons de revoir en 2 minutes les 29 buts de Lionel Messi en vidéo pour l’année 2011-2012 en cours : Parmi les 29 buts de Leo Messi en 26 matchs voici a répartition : 17 buts en championnat espagnol, la Liga 6 buts en Champions League 3 buts en Supercoupe d’Espagne 1 but en Supercoupe d’Europe 2 buts en Coupe du Monde des Clubs Et maintenant, à vos paris : combien de buts Messi marquera sur toute la saison ?

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 00:00

240x240_420bb3bc351410604dfe8e61b5cd0390.jpgSidi-Yahia a bien changé. L’oued asséché transformé en grand boulevard est devenu le quartier le plus branché d’Alger. Sidi-Yahia est surtout le quartier le plus cher, avec ses boutiques de vêtements, ses bijouteries de luxe et ses restaurants. En l’espace de quelques années, le prix de l’immobilier dans cette ville d'Algérie, a connu une hausse vertigineuse. Comptez 800 000 dinars (environ 7 500 euros) le mètre carré non bâti ! « À Alger, pour se montrer, il faut impérativement venir à Sidi-Yahia. Si tu as une nouvelle voiture, elle ne vaudra rien si tu ne remontes pas ce boulevard », explique Sofiane, 35 ans, en faisant machinalement tourner une grosse chevalière en or autour de son annulaire gauche. L'attirail du parfait "Yahiaoui" Ce jeune entrepreneur a fait fortune dans l’installation de centrales de climatisation. Depuis quelques mois, il passe l’essentiel de son temps au Cappuccino, un café branché idéal pour les affaires et la drague. Sur sa table, il expose l’attirail du parfait « Yahiaoui » : des clés de voiture (une Audi Q7), deux iPhone, une paire de Ray-Ban, un paquet de cigarettes et un Zippo. Il n’existe pas encore de véritable jet-set dans la capitale algérienne, mais, à l’instar de Sofiane, ceux qui ont de l’argent ne ratent aucune occasion d’afficher leur réussite. Cela va de la voiture (une grosse berline allemande de préférence) à la maison (dans un ensemble immobilier sur les hauteurs de la ville), et même à l’école privée où étudient les enfants. Quant aux cérémonies de mariage, elles tournent souvent aux séances de m’as-tu-vu avec leurs lots de bijoux en or. « La génération de riches qui est apparue ces dernières années n’a aucun complexe. Peu importe l’origine de l’argent, le plus important est de montrer qu’on en a suffisamment », souligne Sofiane. En cette période de tensions sociales, cette richesse ostentatoire ne semble pas du tout déranger les catégories les plus démunies de la population, envieuses sans doute, mais pas vindicatives. Bien au contraire. Lors du dernier Salon de l’automobile, les Algérois ont même boudé l’une des marches de protestation afin d’assister au show-case de la marque Porsche !

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 00:00

Dans une petite notice sur l'étymologie d'Alger Albert Farhat écrit : « Le nom d'« Alger » dérive du catalan Alguère, lui-même tiré de Djezaïr du nom donné par Bologhine ibn Ziri,fondateur de la dynastie Zirides, lorsqu'il bâtit la ville en 960 sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain Icosium ; Djezaïr Beni Mezghenna. La signification du nom donné par Bologhine ibn Ziri voudrait que le nom soit donné en référence aux îles qui faisaient face au port d’Alger à l'époque et qui furent plus tard rattachées à sa jetée actuelle ; en arabe Al-Djaza’ir (الجزائر), « Les Îlots », en français « Les Îles des Mezghenna » (جزاير بني مزغنا Djezaïr Beni Mezghenna). 

 Appelée à l'origine Ikosim, nom qui sera latinisé sous la forme Icosium (« l'île aux mouettes »), lorsqu'elle acquit le statut de comptoir phénicien d'importance, la fondation d'Alger est antérieure au ive siècle av. J.‑C.. Des débris de vases campiniens datant du iiie siècleav. J.‑C. y furent découverts dans un puits de vingt mètres de profondeur en 1940.

La Casbah est le cœur de la ville et reste une référence architecturale avec ses ruelles et ses joyaux d'art mauresque. Elle renferme de nombreux palais, mosquées et mausolées, notamment les mosquéesJamaa al-Jdid et Ketchaoua.

La Casbah (de al Qasbah, « la Citadelle »), Ier Arrondissement d'Alger : surnommée Al-Djazaïr al Mahroussa(« Alger la Bien Gardée »), elle est fondée sur les ruines de l’ancienne Icosium.

 

ICOSIUM  est candidate pour l'organisation des Jeux olympiques d'été 2020, puisque le CIO a encouragé l'organisation de cet événement en Afrique. ALGER est également candidate pour l'organisation des championnats du monde d'athlétisme 2017 ; l'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF) a déclaré après une visite effectuée à Alger en 2009 qu'Alger était la ville la mieux lotie en termes d'infrastructures pour accueillir cette manifestation d'athlétisme.

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 00:00

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Monika Konczyk a 32 ans. Son nom est inconnu, son visage l'était aussi avant ce jeudi. Pourtant, la photo de cette Polonaise vivant à Croydon, au sud de Londres, depuis quelques mois a fait le tour du monde. Monika est la jeune femme qui a sauté dans les bras des policiers par la fenêtre de son immeuble en flammes pendant les émeutes qui secouent la Grande-Bretagne depuis samedi. Elle a raconté son histoire au DailyMail.

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 12:14

Notre pays est beau, vaste, diversifié et contrasté. Déployé sur une étendue de 2 381 740 km2, soit quatre fois la France hexagonale, il dispose d’atouts multiples : naturel, géographique, économique, etc. mais que gâchent et défigurent des pratiques sociales dévastatrices De fait, notre pays est beau, si beau et si attachant que les colons européens, à commencer par les Alsaciens Lorrains, les Espagnols, les Italiens, les Corses et les Maltais, ne s’étaient pas imaginé un seul instant l’abandonner un jour. Car, en effet, et partout, du Nord au Sud, d’Ouest en Est, le pays recèle, outre les plaines fertiles et nourricières de la Mitidja, des Hauts- Plateaux céréaliers, et de bien d’autres, des sites naturels merveilleux, des vues panoramiques extrêmement prenantes qu’illustrent, entre autres, les corniches (Jijel-Bougie), les gorges de Kherrata et de Lakhdaria, naguère baptisées Porte de fer, le golfe d’Oran, de Skikda, la baie d’Alger, les gorges du Rhumel, les merveilleux Balcons de Ghoufi dans les Aurès. Tous ces sites splendides constituent autant de trésors que la nature en a fait un don «spécial» à l’Algérie.Beauté d’un pays sacrifié sur l’autel de l’indifférence et du dilettantisme professionnel. Des voyageurs européens du XIXe siècle, et parmi lesquels des écrivains illustres, avaient fait une description objective et vivante de l’Algérie et de ses paysages. J’en cite ici qu’un seul parmi eux : Guy de Maupassant. En abordant pour la première fois la baie d’Alger, en 1863, celui-ci ne put s’empêcher d’extérioriser les émotions qui manquèrent de l’étrangler à la vue de cette dernière depuis les hauteurs d’Alger : «Féerie inespérée, écrivit-il, et qui ravit l’esprit ! Alger a dépassé mes attentes. Qu’elle est jolie, la ville de neige sous l’éblouissante lumière ! (...) De la pointe de la jetée, le coup d’œil sur la ville est merveilleux. On regarde, extasié, cette cascade éclatante de maisons dégringolant les unes sur les autres du haut de la montagne jusqu’à la mer. On dirait une écume de torrent, une écume d’une blancheur folle ; et de place en place, comme un bouillonnement plus gros, une mosquée éclatante luit sous le soleil.» à quelque deux mille kilomètres environ d’Alger, se dresse majestueusement le massif volcanique du Hoggar, dont le point culminant se situe au Djabal Tahat (2908m). Les paysages lunaires qui l’entourent avec leurs collines en manière de «coupoles» et de têtes de sphinx que l’érosion éolienne a dessinées avec un art consommé à travers les millénaires sont d’une rare beauté de formes et de couleurs. Les intenses lumières qui les baignent au coucher du soleil accentuent et précisent les moindres détails et linéaments qui les traversent de part en part. Chef-d’œuvre exceptionnel du créateur ou du travail spontané de la nature - je ne sais -, ces sites aux paysages extraordinaires offrent au regard fatigué par la monotonie des villes bruyantes et polluées de la «civilisation» urbaine des moments de repos, de méditation et d’exaltation salvatrices. Le paradoxe d’un beau pays qui repousse plus qu’il n’attire le tourisme Bien que certains rapports internationaux classent l’Algérie au dixième rang parmi les plus beaux pays du monde en termes de contraste, de beauté et de diversité naturelle et géographique, elle demeure cependant une des nations les moins attractives pour le tourisme étranger. A quoi est due cette répugnance manifestée chez le touriste étranger à venir chez nous, bien qu’il puisse être fasciné et admiratif devant les images qui se présentent à son regard à travers les prospectus des agences de voyages. Pourtant, notre pays ne les tente guère. Pourquoi ? Les raisons en sont multiples et peuvent se ramener à plusieurs facteurs dont les plus saillants sont : -Un accueil incivique et rébarbatif ; -un manque flagrant de propreté ; -des plages saturées Un accueil rébarbatif et hargneux Le patron ou le garçon de café vous accueille avec une face rébarbative, et heureux si vous ne vous faites pas insulter en lui faisant la remarque sur son attitude peu rassise à votre égard. Lui demande-t-on gentiment d’essuyer la table encrassée ? Le garçon, et parfois le patron lui-même, vous envoie promener de manière cassante. Si, inversement, le garçon est aimable et de bonne humeur, il opinera de la tête tout en vous faisant attendre une demi-heure ou plus pour nettoyer la table et vous servir. Dans la plupart de ces cafés et restaurants populaires, la politesse, la civilité et la propreté ne sont pas les choses les mieux prisées. Ces traits de conduite vertueuse ne sont pas intégrés dans leur univers mental orienté qu’il est exclusivement vers l’utilitaire et le service «minimal». Un manque flagrant d’hygiène et de propreté Au mauvais accueil réservé à la clientèle bigarrée, s’ajoute le manque d’hygiène. Le gain facile au détriment de la propreté Mais ce n’est pas fini : lorsque les garçons ne portent pas la tenue réglementaire, comme c’est souvent le cas, au point de se confondre avec les clients qu’ils servent, les rares qui en portent sont affublés de tabliers de couleur blanche, mais se trouvant recouverts d’épaisses et larges couches noires d’aliments et de graisses d’origine diverses, végétales et animales. La légende du client roi n’est pas de mise en Algérie La même insouciance, la même indifférence et les mêmes manquements aux règles de propreté se retrouvent quasiment partagés par la plupart des commerçants, y compris des clients dont l’exigence en matière d’hygiène est presque nulle. Ici, l’on mesure combien l’on sacrifie alors la propreté et la santé du citoyen au seul gain. Quant au citoyen acheteur, il sacrifie tout bonnement le principe du «client roi» à l’acception résignée des règles du jeu du marchand dont le diktat ne laisse d’autre choix que cette pénible alternative : c’est à prendre ou à laisser ! Des plages saturées Le respect de la nature, de l’ordre, de l’autodiscipline et de la propreté sont les marques distinctives du civisme et de la citoyenneté active. Or, chez nous, ces vertus n’existent pas ou n’existent qu’au bout des lèvres. Pour intérioriser ces réflexes et en faire un mode de conduite en société, ça suppose une éducation de base nettement précisée et des règles d’éthiques communément admises et uniformément appliquées, faute de quoi, on cheminerait vers l’anomie. Or, ce que l’on constate, c’est que l’Algérien «moyen», et même l’Algérien entiché de «modernité» et de «civilisation», se trouve justement pris dans les réseaux enchevêtrés d’une anomie inextricable. A force de perte de repères et de dédoublement de la personnalité culturelle, on finit par opposer le soi-même à l’autre. On ne peut pas isoler en effet la propreté, le civisme et la politesse de l’éducation. Une bonne éducation suppose les trois termes, leur intégration dans les réflexes et les conduites individuelle et collective. Chez nous, c’est la forme, l’apparaître qui prime l’être. Le tourisme comme culture… Avant de discourir sur l’éventuelle incitation au tourisme étranger en Algérie, ne faut-il pas tout d’abord s’occuper du tourisme local et lui enseigner la propreté, les règles du civisme, de politesse et du bon accueil ? Avant d’être une forme de loisir, de divertissement ou d’escapade, le tourisme est avant tout une culture, un goût et un plaisir de rencontre et de découverte de l’autre, mais aussi un moyen d’échapper momentanément à la monotonie et à la routine sociale et professionnelle. Le plus intelligent serait de rendre le tourisme local plus attrayant, après avoir réuni toutes les conditions nécessaires de propreté et d’accueil, d’en faire un objet ludique à la portée de tous, avant de songer à attirer le tourisme étranger qui rechigne à venir chez nous

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 00:00

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“Enfin nous l’avons vue”, lâche un sexagénaire, venu découvrir à l’occasion des portes ouvertes sur le métro d’Alger, cette œuvre que les Algérois attendent depuis 30 ans et dont l’inauguration est prévue le 1 novembre. À sa mise en marche, le métro transportera une moyenne de 22 000 voyageurs par heure. Depuis jeudi et jusqu’au 18 août, la Ratp El-Djazaïr, l’entreprise chargée de la gestion du métro d’Alger, organise des journées portes ouvertes. Le coup de starter a été donné de la station du jardin d’Essais, à El-Hamma. Venus en famille ou entre amis, habitants le quartier ou juste de passage, les Algérois ont été nombreux à assister à la mise en marche du métro. Parmi les visiteurs, des étudiants originaires de l’Afrique subsaharienne. 15h30. Avant même le début de la présentation, la foule commençait à affluer sur les lieux. Près d’une centaine de personne attendait devant l’entrée de la bouche du métro. 16h, l’entrée est autorisée. C’est le grand rush. Tout le monde s’active pour être aux premières loges et ne rien rater du “spectacle”. Soudain, la bousculade. Téléphone portable et appareil photo en main pour capter des images de la première rame. Le décor n’a pas laissé indifférent. Des jeunes et des moins jeunes immortalisent l’instant. Photos des lieux, de la fenêtre qui sert d’“écran”, la carte de l’itinéraire, rien n’est laissé au hasard. Pour Mohamed, âgé de 67 ans, présent avec deux amis, le métro d’Alger “n’a rien à envier aux autres métros dans le monde”. Le sexagénaire ajoute : “Nous avons attendu près de 30 ans pour le voir, alors, nous sommes très heureux que le projet ait fini de sortir de sous terre. Avec ce nouveau moyen de transport, nous nous mettons au diapason. Mais nous devons en prendre soin, car c’est un plus pour nous.” Son ami abonde dans le même sens : “Ce nouveau moyen de transport va absorber la circulation. Il y’aura moins de voitures. C’est un grand pas.” Pour, Amine, un jeune de 20 ans, le métro est une “curiosité”. “J’entends parler du projet depuis que je suis petit ; je n’aurais raté son lancement pour rien au monde. Ce n’est plus un rêve et ça nous fait plaisir.” Les agents de la Ratp El-Djazaïr n’ont vraiment pas chômé ce jeudi. Assaillis par les questions des citoyens, ils se sont prêtés à l’exercice des questions-réponses avec plaisir. Complètement revêtue de faïence avec des escaliers mécaniques menant vers les quais, cette station a été réalisée selon un design très raffiné. La station compte trois guichets, un pour la vente, un pour l’information et le dernier pour le chef de guichet. Près d’une dizaine de tripodes (appareil de contrôle) sont alignés. Seul hic : pas de sanitaires. Pour Pascal Garret, directeur général de la Ratp El- Djazaïr, “l’installation et l’entretien de sanitaires sont une tâche compliquée”, avant de préciser que “la distance entre les différentes stations est de 9,5 km, ce qui ne nécessite pas de sanitaires”. Le DG souligne que “la première préoccupation de l’entreprise est la sécurité. Pour rendre le déplacement des Algérois via le métro agréable, notamment durant les heures de pointe, il y aura deux guichets pour la vente des tickets. Un distributeur automatique de billets sera, également, mis à la disposition des usagers. Dès que le prix du ticket sera annoncé des cartes d’abonnement seront mises en vente. Les billets seront, aussi, disponibles à l’extérieur des stations, dans les kiosques et les taxiphones. Cette démarche a pour objectif d’éviter les longues chaînes devant les guichets.” La sécurité au cœur des préoccupations Le métro d’Alger est placé sous surveillance vidéo. Entre 24 et 32 appareils sont installés dans chaque station. Ils sont reliés au poste de contrôle centralisé des Anassers. 400 agents de la Sûreté nationale en plus des 400 employés de la RATP, actuellement en formation, assureront la sécurité des lieux. Le responsable de la sécurité du métro a fait savoir que “la formation des policiers est passée par 3 étapes. La première a concerné tous les agents de police, la seconde a été dédiée aux responsables alors que la dernière a touché la police du métro et s’est faite conjointement avec les responsables de la Ratp”. “La Ratp s’occupe du volet technique de la sécurité et nous, nous avons la charge de veiller sur la sécurité des personnes et de leurs biens”, a-t-il encore noté. Concernant l’équipement, des agents sont même munis de pistolets taser. Pour les issues de secours, le métro en compte 4 sur toute la distance dont des accès spécial pompiers. “La sécurité est assurée selon les normes internationales”, argumente Khaled Sadji, directeur du système du métro. De son côté, le colonel Nechab Farid de la Protection civile qui chapeaute les opérations de sécurisation avec la Ratp, a indiqué que sa direction a formé des unités d’intervention spécialisées pour les tunnels métro car “les lieux sont électrifiés, alors, ils requièrent un savoir-faire spécial”.

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 00:00

Les jeunes algériens ont battu l'expérimentée équipe egyptienne enmenée par la star du Zamalek, le meneur de jeu Chikabala. Bien en place en défense, ils vont ouvrir le score sur un des premiers contres, avec El Okbi qui déborde à droite avant de servir Aouedj oublié au coeur de la défense adverse (14').

La fin de rencontre Algérie-Égypte a été émaillée par des incidents . En effet, au coup de sifflet de l'arbitre, les égyptiens qui ont certainement mal digéré ce revers subi en finale face aux algériens, ont perdu leur self-contrôle avant de verser dans la provocation. Une violente bagarre générale s'en est suivie. 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 00:00

L’EN militaire a frappé un grand coup, jeudi dernier, en se qualifiant à la finale de la Coupe du monde militaire 2011 qui se déroule à Rio de Janeiro, au pays de la Samba, le Brésil. En effet, les Verts  ont réussi le pari qu’ils se sont fixé bien avant l’entame de la compétition, c’est-à-dire celui d’atteindre la finale du Mondial militaire. En demi-finales, les camarades du capitaine modèle Koceïla Berchiche, sont tombés sur un sérieux adversaire, qui n’est autre que le pays hôte, le Brésil, favori de l’épreuve et de surcroît seul tombeur de l’EN militaire lors de la phase de poules, après l’avoir battu difficilement lors du premier match par la plus petite des marges (1-0). Une défaite que les poulains d l’émérite sélectionneur Abderahmane Mehdaoui ne méritaient point, au vue de la physionomie du match. Par la suite Aouadj et ses équipiers ont su se ressaisir de fort belle manière en infligeant une véritable raclée tour à tour à l’Uruguay (5-0) puis au Surinam (7-0). Ce qui leur a permis d’accéder aisément au dernier carré, grâce à leur position de meilleurs deuxièmes sur les trois groupes en lice. La demi-finale de jeudi était là une excellente occasion pour l’EN militaire de prendre sa revanche et du coup arracher son billet pour la finale. L’occasion était pour eux trop belle pour ne pas la saisir au vol. En entraîneur avisé, Mehdaoui a mis en place une organisation de jeu des plus indiquées, qui a permis à ses poulains de tenir la dragée haute à l’équipe brésilienne, soutenue en la circonstance par un très nombreux public. Les Verts ont fourni un bon match dans l’ensemble et ont su résister aux rushs brésiliens, notamment en première période. Il faut dire que dans la cage, Berrefane était dans un grand jour et a annihilé à lui seul, des actions de but dangereuses de l’équipe adverse. En seconde période, l’Algérie pouvait tuer le match sur certaines tentatives des Amroune, Aouadj, Okbi et autres, en prenant le jeu à son compte. Malheureusement, l’efficacité n’était pas au rendez-vous. La partie s’étant soldée sur un score nul de zéro partout, les deux équipes ont eu recours à la série des tirs aux buts pour se départager. Cette série a souri à nos capés qui n’ont manqué aucun de leurs tirs, pendant que Mourad Berrefane faisait le reste, notamment en repoussant avec brio un pénalty adverse, alors que les Brésiliens en avaient déjà manqué deux autres : l’un a été tiré hors du cadre, alors que l’autre a heurté le poteau.
La joie était indescriptible côté algérien où l’euphorie était bien perceptible. Mehdaoui savait bien ce qu’il disait lorsqu’il a affirmé avec conviction, juste avant que son team n’embarque en direction de Rio, que son équipe avait les moyens d’atteindre la finale et qu’en sélection militaire, dirigeants, staff technique et joueurs, tout le monde rêve de rentrer à la maison avec le trophée en main, ce qui serait historique pour l’Algérie et sa sélection militaire.

Les joueurs déterminés
Le sélectionneur a évoqué le fait que tous les moyens avaient été mis à la disposition de l’équipe, au sein de laquelle un sérieux travail a été accompli en perspective de ce Mondial 2011 du Brésil. Il a aussi affirmé qu’il avait entièrement confiance en son groupe. Les joueurs n’avaient qu’à faire le reste sur le terrain pour lui donner raison, et c’est à présent chose faite. En atteignant la finale où tout est possible, les Vets «militaires» sont conscients qu’ils ont là une superbe occasion de marquer l’histoire du football algérien et mondial.
Ce n’est pas tous les jours qu’on a une telle opportunité. Ils auront en face un adversaire des plus costauds et qui leur opposera, à n’en pas douter, une farouche résistance. Pour s’adjuger le trophée et être les meilleurs, Sidhoum, Khellili et compagnie devront sortir le grand jeu et surtout ne pas lâcher le morceau. Ils ont démontré jusque-là qu’ils étaient capables de beaucoup de bonnes choses.
A eux de ne pas échouer si près du but. Certes, ce n’est pas gagné d’avance, mais c’est jouable. Mehdaoui et ses poulains ont fait savoir que cette belle qualification en finale de la Coupe du monde militaire était le fruit des efforts soutenus de tout un chacun parmi les différents acteurs impliqués dans cette sélection nationale. Ils ont promis de tout mettre en œuvre afin de s’adjuger le trophée.

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 00:00

Hier domaine réservé de la femme, l'entretien de la maison est une tâche que certains hommes veulent bien remplir aujourd'hui. L'Algérie, connue pour son machisme, les tâches ménagères et l'éducation des enfants sont exclusivement réservées aux femmes. Mais avec le chômage et l'éducation des filles, la société algérienne a connu une mutation ces dernières années. Beaucoup d'hommes se retrouvent à la maison. Par choix quelquefois, mais plus souvent par obligation. Se définissent-ils comme des hommes au foyer? «Homme au foyer? «Hacha» mon frère. Moi, je suis un chômeur», nous répond Rahim, marié et père de deux enfants. Malgré son machisme invétéré, Rahim avoue que c'est sa femme qui travaille pour nourrir la famille. «Allah ghaleb, je n'ai pas trouvé d'emploi, donc j'accepte que ma femme travaille», rapporte-t-il. Malgré cela, il refuse d'aider sa femme dans les tâches ménagères. «Jamais de la vie. Ce n'est pas mon rôle de faire le ménage ou d'éduquer les enfants mais c'est celui de ma femme. La seule chose que je fais c'est d'accompagner de temps à autre les enfants à l'école», affirme-t-il fièrement. Une autre rencontre a eu lieu à la sortie d'une école. Karim admet: «Oui, je suis un homme au foyer et j'assume». «C'est moi qui m'occupe des enfants à la maison. Et pour les tâches ménagères, j'aide ma femme», ajoute-t-il avec assurance. «Sous le regard bienveillant, admiratif ou railleur de mes proches, je m'investis à fond dans l'éducation des enfants», confie-t-il pour expliciter sa situation. Par choix Quelles sont les raisons qui l'ont poussé à opter pour cette vie? «J'étais une personne très active. J'avais 4 magasins à gérer. Je travaillais trop; je ne m'arrêtais pas jusqu'à une heure tardive», relate Karim, père de quatre enfants. «Mes deux premiers enfants, je ne les ai pas vus grandir. Le temps est passé si vite. Ils ont été scolarisés sans que je ne leur accorde une minute. Je me suis senti comme un minable qui négligeai l'éducation de ses enfants», regrette-t-il. «A la naissance de mon troisième enfant, j'ai pris la décision de changer de vie. J'ai mis en location mes commerces. Et là, je peux enfin m'occuper de mes enfants», poursuit-il. Mais qu'en pense sa femme qui, elle, n'a pas voulu abandonner son emploi d'enseignante? «Hier encore, c'était inconcevable de le voir ne serai-ce qu'une journée à la maison. L'opprobre général s'abattait sur lui, malheureux d'être contraint de rester au foyer un jour férié ou de maladie», se remémore-t-elle. «Je le voyais tourner en rond. Dévalorisé, dévirilisé. Mais d'un seul coup, j'ai vu sa mentalité évoluer, il a changé. Aujourd'hui, il est à la maison comme un poisson dans l'eau», rapporte-t-elle. Toutefois, elle admet que son mari n'est pas totalement inactif. Il fait des affaires de temps à autre, ce qui lui permet de se remettre dans le bain. «Je n'aurais ni aimé ni accepté qu'il ne fasse rien de ses journées», avoue-t-elle. La rencontre de Karim nous a porté chance puisque juste après nous avons rencontré un autre homme au foyer. Il s'agit d'Amine. Son histoire à lui est à la fois triste et émouvante. Cadre dans une grande entreprise, Amine était un bureaucrate dans l'âme. Il ne vivait pratiquement que pour son travail. Les heures supplémentaires étaient devenues monnaie courante. Mais un malheur viendra changer sa vision de la vie. «Ma petite fille a eu un accident à la sortie de son école», raconte Amine les larmes aux yeux. Au moment du drame, Amine était en mission à l'étranger. Puis commence le processus de culpabilisation.«Je n'étais pas là pour elle», se lamente-t-il. Il a dès lors décidé de changer de métier, d'opter pour celui qui le rapproche davantage de son foyer. Faouzi, de son côté, n'est pas un homme au foyer mais se dit capable d'en devenir un. «Je crois que je pourrais très bien réussir», dit-il en souriant, câlinant ses deux petits enfants. «Je pense que nous [hommes] pouvons tout faire». C'est avec cet état d'esprit que Faouzi dit avoir créé et consolidé une famille très harmonieuse. «J'aide ma femme pour la cuisine et les tâches ménagères sans complexe», révèle-t-il. La plupart des «hommes à la maison» le sont par contrainte ou par habitude. «J'avais mon atelier de menuiserie mais j'ai fait faillite. Je me suis retrouvé au chômage et j'y ai pris goût», admet Idir, qui refuse toutefois d'être qualifié comme homme au foyer. «Moi, je le vis très bien. C'est vrai que je suis à la recherche d'un emploi mais je ne me casse pas trop la tête...», souligne-t-il. Cependant, la femme de Idir vit mal la situation. La belle-famille d'Idir ne lui parle plus et le voit comme un moins que rien... Voilà donc que le quotidien de ces hommes n'est pas toujours simple! «J'aide ma femme» Le regard de leur compagne change parfois, et l'entourage, troublé, ne résiste pas toujours à la tentation de juger. Quel est le regard des femmes sur cette situation? «Le rôle d'un mari est de subvenir aux besoins de sa famille», peste Ryma, une jeune maman qui garantit qu'elle ne pourra jamais vivre avec un homme qu'elle entretient. Même son de cloche du côté de Selma qui estime que déjà pour une femme il est inacceptable qu'elle reste à la maison, alors pour un homme...! «Il n'y a pas d'homme au foyer en Algérie. Ce ne sont que des flémard qui veulent se faire entretenir par leurs femmes», lance-t-elle. Pour elle, en Algérie la plupart de ces hommes qui ne travaillent pas «sont invivables. Ils sont complexés vis-à-vis du travail et de leurs femmes. Leurs femmes travaillent pour eux, et ils ne daigne même pas lever le petit doigt», dénonce-t-elle. «Déjà juste que le terme de chef de famille ne soit attribué qu'aux hommes, cela veut tout dire...», réplique-t-elle. On est donc très loin des hommes au foyer à «l'occidentale», qui veulent voir leurs enfants grandir au quotidien.

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Published by sandub - dans Articles
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